Des rires et des pleurs
Mi festival : la journée s'annonce difficile... Peu de temps de sommeil pour beaucoup d'entre nous, l'effet Delirium a frappé, nous nous sommes amusées, défoulées, dépensées toute la nuit, mais le lendemain...
Les larmes coulent, les langues se délient, les corps craquent et font mal. La journée semble interminable, et pourtant il faut travailler. Le personnel prend doucement le pas sur le professionnel, et c'est la crise.La représentation du soir s'en ressent, elle manque (bizzare...) d'énergie et de présence.
Le briefing d'après spectacle est sec et dûr, mais nous sommes dans un état d'urgence qu'il faut rattraper avant l'arrivé des accidents de fatigue.Dans la maison, ce soir, l'air est chargé d'éclair et de tension...
mercredi 18 juillet 2007
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